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Expliquer une infertilité grâce à un examen génétique

Les examens génétiques

Un examen génétique à chaque étape de la vie

Mois : janvier 2026

Illustration d'un couple qui se regarde en questionnement avec sur la table devant eux un test de grossesse

La fertilité peut être affectée par de multiples facteurs : âges (de la femme et de l’homme), pathologies diverses et traitements, expositions à certains produits toxiques…
Il peut aussi exister des causes génétiques à l’infertilité, pour l’homme comme pour la femme. Selon le contexte, dans le cadre des examens visant à identifier les causes de l’infertilité, il se peut qu’un examen génétique soit prescrit.

Illustration d'un couple qui se regarde en questionnement avec sur la table devant eux un test de grossesse
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Pourquoi prescrire un examen génétique ?

Lorsqu’un couple rencontre des difficultés à avoir des enfants, une consultation médicale peut conduire à suspecter une anomalie génétique lorsqu’existent, par exemple :

  • Des antécédents familiaux particuliers ;
  • Des fausses couches à répétition ;
  • Des anomalies du spermogramme ou de l’ovulation.

Il est possible d’être porteur d’une anomalie génétique, qui n’a pas de conséquence sur la santé en général, mais qui peut expliquer entre autres l’infertilité ou des fausses couches répétées.


En cas de suspicion d’une anomalie génétique : l’examen génétique

Illustration d'un médecin tenant un tube de laboratoire, en blouse blanche

Il s’agit d’une simple prise de sang qui est envoyée dans un laboratoire de génétique.

Comme pour tout examen génétique, avant sa prescription, le médecin apportera toutes les explications et informations nécessaires, notamment sur les résultats attendus. C’est le médecin qui a prescrit l’examen qui en communiquera les résultats à son patient.

La découverte d’une anomalie génétique ne signifie pas l’incapacité à avoir un enfant. Mais, elle peut parfois expliquer une infertilité et permettre à l’équipe médicale de proposer la prise en charge la plus adaptée à la situation du patient.


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Réaliser un examen génétique avant la prescription d’un médicament : l’examen de pharmacogénétique

Les examens génétiques

Un examen génétique à chaque étape de la vie

Mois : janvier 2026

Illustration d'un médecin parlant avec une personne en face de lui

Certains examens génétiques peuvent être réalisés avant la prescription de médicaments dans certaines pathologies, par exemple dans le traitement de cancers ou de maladies chroniques inflammatoires. On parle alors de pharmacogénétique.

Illustration d'un médecin parlant avec une personne en face de lui
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À chaque personne sa réaction aux médicaments

Illustration de quatre personnes avec une double hélice d’ADN stylisée en haut

Chaque individu est différent et porte sur son génome des particularités qui n’entraînent pas de maladie (couleur des yeux ou des cheveux par exemple). Certaines de ces particularités déterminent la réaction des individus aux médicaments : efficacité, toxicité, doses nécessaires.

Dans certaines maladies, un examen génétique, effectué à partir d’une prise de sang, peut être réalisé avant la prescription d’un médicament (certains médicaments anticancéreux, immunosuppresseurs, anticoagulants, etc.). On parle alors d’examen de pharmacogénétique.

L’objectif : proposer un traitement le plus adapté possible au patient.

Cela permet d’éviter des prescriptions sans effet significatif sur la maladie, ou provoquant des effets indésirables, voire toxiques.


Connaître les facteurs génétiques pour ajuster le traitement médicamenteux

L’examen de pharmacogénétique vous est proposé par votre médecin.

Le but : détecter des variations dans l’assimilation ou la transformation du médicament par votre organisme. Ces variations sont en lien direct avec votre patrimoine génétique.

Connaître ces variations permet d’anticiper les réactions de votre organisme. Il devient possible de déterminer :

  • Quel médicament sera le plus efficace pour vous ;
  • La dose de médicament vous assurant le moins d’effets indésirables.

Aujourd’hui, l’examen de pharmacogénétique représente un moyen efficace de :

  • Limiter les essais de traitements différents en attendant de trouver le plus efficace (on parle dans cette situation d’errance thérapeutique) ;
  • Limiter les dépenses de santé.


Vers une médecine plus personnalisée

Les examens de pharmacogénétique sont capables de prédire le bénéfice du traitement.

Ils permettent :

  • Une adaptation individuelle des traitements, entraînant une amélioration du bénéfice pour le patient ;
  • Une diminution des risques liés aux médicaments.

Illustration d'une scientifique travaillant sur un ordinateur portable affichant des lettres d’ADN (« ATCG ») tout en manipulant des tubes à essai posés dans un rack

L’analyse des données issues de la recherche scientifique enrichit chaque jour un peu plus les connaissances sur les interactions entre les médicaments et l’individu. Ces examens génétiques font partie d’une stratégie thérapeutique ajustée aux caractéristiques biologiques de la personne. Ils sont réalisés au début de la prise en charge du patient.

Une évolution majeure correspond à la recherche d’une anomalie génétique spécifique d’une tumeur (c’est-à-dire propre aux cellules cancéreuses et absente des autres cellules de l’organisme), permettant de proposer une thérapie ciblée sur cette anomalie, pour un traitement plus efficace avec une meilleure tolérance. Les thérapies ciblées sont en pleine expansion et s’adressent à certains types de cancer (la leucémie myéloïde chronique, le cancer du sein, etc.).


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Déroulé d’un examen génétique

Les examens génétiques

L’examen génétique en pratique

Mois : janvier 2026

Illustration d'une personne assise en face d'un médecin

Face à certains symptômes, d’un membre de votre famille ou de vous-même, le médecin peut décider de vous prescrire un examen génétique (aussi appelé test génétique) : une prise de sang qui permettra une analyse approfondie de votre ADN.

Illustration d'une personne assise en face d'un médecin
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L’examen génétique : pourquoi le prescrire ?

Les contextes de prescription sont multiples :

Pictogramme d'une loupe avec un point d'exclamation au milieu de la loupe

Votre enfant ou vous-même êtes malade mais la cause de vos symptômes est encore inconnue.

Pictogramme d'un foetus

Vous avez un projet de grossesse ou vous êtes déjà enceinte et vous présentez un risque de transmettre une maladie génétique à votre futur enfant.

Pictogramme de trois personnes mais un personnage plus petit est mis en avant représentant un mineur

Un membre de votre famille est atteint d’une maladie génétique et vous souhaitez savoir si vous avez un risque de développer vous-même la maladie ou de la transmettre à vos enfants.

L’examen génétique peut apporter une réponse à toutes ces questions.

Pictogramme d'un point d'interrogation
Pictogramme d'un point d'interrogation

Qui réalise les tests génétiques ?

Ils sont réalisés par des laboratoires spécialisés autorisés et par des biologistes agréés par l’Agence de la biomédecine. Un test génétique n’est pas une simple analyse biologique : il requiert un matériel technique particulier et la capacité à interpréter les résultats.


L’examen génétique : son déroulé en 3 grandes étapes

Une consultation médicale et un prélèvement sanguin indolore pour vous

Illustration d'un médecin avec une blouse blanche

Au cours d’une consultation, et en fonction de votre histoire familiale, médicale et de vos antécédents, votre médecin vous prescrit un examen génétique.

Avant la prescription, il vous expliquera les modalités et les conséquences de cet examen pour vous et votre famille : c’est ce que l’on appelle l’information éclairée. Si vous souhaitez bénéficier de cet examen, le médecin vous fera alors signer un consentement, qui sera joint à la prescription.

En général, un examen génétique n’exige qu’une prise de sang.

À noter : s’ils sont réalisés à l’hôpital, ces examens ne seront généralement pas à votre charge.

Une analyse approfondie de votre ADN par un laboratoire spécialisé

Illustration d'une femme regardant dans un microscope avec un tube de laboratoire à côté d'elle

À partir de la prise de sang, le laboratoire procède à une analyse de biologie médicale sur votre matériel génétique (ADN ou chromosomes). Le but ? Rechercher et identifier d’éventuelles anomalies génétiques à l’origine de dysfonctionnements, selon l’indication de prescription.

Il ne s’agit pas d’une simple analyse biologique : l’examen génétique requiert, non seulement un matériel technique spécifique, mais aussi la capacité à interpréter les résultats. C’est pourquoi, il doit être réalisé par un laboratoire spécialisé.

L’obtention des résultats peut ensuite prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, en fonction de la complexité de l’analyse.

L’annonce des résultats et le suivi d’une éventuelle prise en charge par votre médecin

Illustration d'une consultation médicale : un médecin assis derrière un bureau discute avec une patiente assise en face de lui

Contrairement aux autres examens de biologie, ce n’est pas le laboratoire qui vous rendra les résultats mais votre médecin qui vous a prescrit l’examen. Les résultats lui sont d’abord envoyés puis il vous les communiquera et les commentera au cours d’une consultation. À noter, vous pouvez choisir de ne pas en prendre connaissance.

Pour vous remettre les résultats, le médecin fixe avec vous un rendez-vous en consultation. Il vous explique le résultat et ses conséquences pour vous et pour votre famille. En fonction de la situation, il peut vous orienter vers différents spécialistes à même de vous accompagner : psychologue, conseiller en génétique, professionnels médicaux et paramédicaux.

Dans tous les cas, vous êtes accompagné et informé tout au long de la procédure.

Si une maladie génétique grave, pouvant bénéficier de mesures de prévention ou de soin, est diagnostiquée et qu’elle peut concerner d’autres membres de votre famille, vous devrez les en informer.



Résultats d’un examen génétique

Les examens génétiques

L’examen génétique en pratique

Mois : janvier 2026

Illustration d'une consultation médicale : un médecin assis derrière un bureau discute avec une patiente assise en face de lui

Vous avez fait ou allez faire un examen génétique suite à la prescription de votre médecin. Vous vous demandez qui aura accès aux résultats. En cas d’une potentielle maladie génétique, qui sera au courant ? Qui êtes-vous tenu de prévenir ?

Illustration d'une consultation médicale : un médecin assis derrière un bureau discute avec une patiente assise en face de lui
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Le résultat d’un examen génétique appartient au patient

Pictogramme d'une identité

Comme pour tout examen de biologie médicale, l’examen de génétique est un examen individuel et strictement personnel. Il est prescrit dans un cadre bien défini, pour rechercher une maladie précise. Un examen de génétique n’est jamais imposé.

Avant la prescription, le médecin explique les modalités et les conséquences de l’examen : c’est ce que l’on appelle l’information éclairée. Si vous souhaitez bénéficier de l’examen génétique, le médecin vous fera alors signer un consentement, qui sera joint à la prescription.

Après la réalisation de l’examen, vous pouvez changer d’avis et choisir de ne pas prendre connaissance de vos résultats.


Le résultat d’un examen génétique : une information familiale

Si l’examen révèle une anomalie génétique grave, dont les conséquences sont susceptibles de mesures de prévention, y compris de conseil génétique ou de soins, vous êtes tenus d’en informer les membres de votre famille : ils pourraient être concernés par la même maladie.

Vos proches pourront à leur tour réaliser un examen génétique et bénéficier, si besoin, de mesures de prévention, voire de soins.

Votre médecin vous accompagnera dans cette démarche.

Ce devoir d’information envers la famille est encadré par la loi de bioéthique et désigné sous le terme d’information à la parentèle.

Pour en savoir plus, consultez la page Ce que dit la loi française sur la génétique médicale.

Illustration d'une personne parlant à ses parents

Des résultats confidentiels qui ne sortent pas du cadre médical

Pictogramme d'un cadenas

L’examen génétique prescrit par votre médecin est toujours réalisé dans un laboratoire autorisé.

Les professionnels qui réalisent cet examen, ainsi que votre médecin, ont donc accès aux résultats. En tant que professionnels médicaux, ils sont soumis au secret médical.

Vos résultats ne seront jamais divulgués à aucun tiers (employeur, mutuelle, etc.).

Selon l’article L. 1141-1, les entreprises et organismes, qui proposent une garantie des risques d’invalidité ou de décès, ne doivent pas tenir compte des résultats de l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne demandant à bénéficier de cette garantie, même si ceux-ci leur sont transmis par la personne concernée ou avec son accord. En outre, ils ne peuvent poser aucune question relative aux examens génétiques et à leurs résultats, ni demander à une personne de se soumettre à des examens génétiques avant que ne soit conclu le contrat et pendant toute la durée de celui-ci.


Le cas particulier d’un test génétique proposé sur Internet

Illustration d'une personne surprise devant son ordinateur portable affichant un message d’alerte, avec un panneau de danger rouge en arrière-plan

Dans le cas d’un test proposé sur Internet, la confidentialité n’est jamais assurée et vous ne pourrez obtenir aucune garantie sur la fiabilité, le stockage et l’emploi de vos résultats. En France, l’usage de ces tests est interdit par la loi.


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Ce que dit la loi française sur la génétique médicale

La génétique médicale en France

Encadrer

Ce que dit la loi française sur la génétique médicale

Personne assise sur un grand livre intitulé “Loi de bioéthique”, devant une double hélice d’ADN stylisée en arrière-plan

Parce que la génétique médicale a des conséquences individuelles, familiales, éthiques et psychologiques, il est nécessaire d’encadrer sa pratique. En France, elle est régulée par les lois de bioéthique et ses décrets d’application. Ces textes fixent un cadre juridique officiel, qui évolue en fonction des découvertes scientifiques et des réflexions éthiques.

Personne assise sur un grand livre intitulé “Loi de bioéthique”, devant une double hélice d’ADN stylisée en arrière-plan
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La loi de bioéthique

Les deux dates clés de la loi de bioéthique :

1994

La France se dote pour la première fois des lois dites de « bioéthique », afin d’établir des normes dans la pratique des sciences du vivant.

Les lois de bioéthique permettent de :

  • Garantir le respect du corps humain dans le cadre des pratiques médicales ;
  • Encadrer le don et l’utilisation des éléments et produits du corps humain (organes, tissus, cellules souches hématopoïétiques…) ;
  • Encadrer l’assistance médicale à la procréation et le diagnostic prénatal.

2021

La révision du 2 août 2021 est particulièrement importante pour la pratique de la génétique médicale.

Les changements apportés dans la loi permettent d’encadrer les pratiques et d’accompagner les progrès technologiques les plus récents et l’avancée considérable des connaissances dans le domaine de la génétique.

Cette révision donne aussi une place plus grande à la notion d’information et au bénéfice en matière de prévention, de soin et de conseil génétique, dans l’accompagnement proposé au patient.

La loi permet désormais, entre autres :

  • La possibilité de communiquer des résultats génétiques non en lien avec la consultation initiale (données incidentes) ;
  • La possibilité – sous certaines conditions – de réaliser un examen génétique chez une personne décédée ou hors d’état d’exprimer sa volonté ;
  • L’élargissement des missions du conseiller en génétique ;
  • L’introduction de la notion de médecine fœtale.

Avant chaque révision de la loi (2004, 2011, 2021), de grands débats sont organisés, faisant appel à des spécialistes de nombreuses disciplines médicales, mais aussi à des philosophes ou des historiens. Le Comité Consultatif National d’Éthique est lui aussi consulté.


Les examens génétiques dans la loi

La loi de bioéthique pose de grands principes quant à la réalisation des examens des caractéristiques génétiques des personnes.

L’examen génétique ne peut être réalisé qu’à des fins :

Pictogramme d'un caducée

Médicales

Pictogramme d'une balance de la justice

Judiciaires

Pictogramme d'un microscope

De recherche scientifique

Les examens génétiques sont réalisés uniquement dans des laboratoires autorisés.

Cette pratique est notamment encadrée par les articles 16-10 du code civil et L. 1130-1 et suivants du Code de la santé publique.

Pictogramme de signature

Le consentement exprès de la personne concernée, ou des personnes qui exercent l’autorité parentale s’il s’agit d’un mineur, doit toujours être recueilli par écrit préalablement à la réalisation de l’examen après que celle-ci ait été informée.

Pictogramme ne pas voir

La personne concernée peut toujours refuser de connaître le résultat de son examen génétique.

Pictogramme d'une bulle de dialogue

La personne concernée est tenue d’informer les membres de sa famille, soit elle-même, soit par l’intermédiaire du médecin qui a prescrit l’examen, lorsque des mesures de prévention ou de soins peuvent leur être proposées.

L’arrêté du 27 mai 2013 précise les règles de bonnes pratiques applicables à l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne à des fins médicales.


Le dépistage avant la naissance dans la loi

Avant la naissance, différents examens encadrés par la loi sont possibles.

Des examens peuvent être réalisés sur le fœtus in utero : on parle alors de « médecine fœtale ».
Ils permettent avant la naissance de :

  • Détecter une affection d’une particulière gravité ;
  • Évaluer ses conséquences pour le développement du fœtus et le déroulé de la grossesse, grâce à des examens de biologie (prise de sang, par exemple) ou d’imagerie (telle que l’échographie) ;
  • Procéder à des actes thérapeutiques sur le fœtus in utero si nécessaire.

Selon le diagnostic, plusieurs choix seront proposés et discutés avec la femme (et si elle le souhaite, l’autre membre du couple) pour permettre une prise en charge précoce du fœtus ou de l’enfant à sa naissance ou, dans certaines situations, d’envisager la possibilité d’une interruption médicale de grossesse.

Des examens peuvent être réalisés avant l’implantation d’un embryon : on parle alors de diagnostic préimplantatoire (DPI).

Cet examen concerne les personnes ayant une forte probabilité de donner naissance à un enfant atteint d’une maladie génétique d’une particulière gravité, reconnue comme incurable au moment du diagnostic.

L’intérêt du DPI est de réaliser un diagnostic génétique sur un embryon – obtenu par fécondation in vitro avant qu’il ne soit transféré chez la femme – afin qu’elle puisse débuter une grossesse avec un embryon non atteint de la maladie génétique concernée.

Les références législatives sont disponibles sur le site de Légifrance pour la génétique post-natale et prénatale (médecine fœtale, diagnostic préimplantatoire).

Pictogramme d'un point d'interrogation
Pictogramme d'un point d'interrogation

Un examen génétique peut-il être effectué chez une personne décédée ?

Oui. Un examen génétique peut être réalisé chez une personne décédée ou hors d’état d’exprimer sa volonté, dans des situations exceptionnelles et encadrées. Cet examen post mortem est effectué dans l’intérêt des membres de la famille potentiellement concernée par l’information génétique obtenue.


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Organisation et réglementation de la génétique médicale en France

La génétique médicale en France

Encadrer

Mois : janvier 2026

Illustration d’un professionnel de santé présentant des services médicaux, incluant la vaccination, le suivi patient et les soins de santé

Quelles informations donner au malade et à ses proches ? Dans quelles conditions de qualité travaillent les laboratoires de génétique médicale ? Secret médical, liberté des patients… Toutes ces questions ont été prises en compte pour définir l’encadrement de la génétique médicale en France.

Illustration d’un professionnel de santé présentant des services médicaux, incluant la vaccination, le suivi patient et les soins de santé
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Les missions transversales de l’Agence de la biomédecine

L’Agence de la biomédecine collabore avec les autorités sanitaires afin que toutes les personnes confrontées à une maladie génétique aient accès, où qu’elles résident en France, aux ressources que propose la génétique médicale : diagnostic des maladies et prise en charge des malades.

Les missions de l’Agence en génétique médicale :

Pictogramme d'une case cochée

  • L’Agence de la biomédecine délivre les agréments des praticiens pour les activités de génétique post-natale.
  • Elle donne aussi son avis sur les autorisations délivrées par les agences régionales de santé (ARS) aux laboratoires réalisant des examens génétiques.

Les laboratoires réalisant des tests (ou examens) génétiques doivent disposer d’une autorisation, et les praticiens qui analysent et signent les résultats doivent être agréés.

Ces dispositions visent à assurer un accès équitable à un diagnostic de qualité sur l’ensemble du territoire français.

Pictogramme d'une liste à tâches

Chaque année, l’Agence de la biomédecine recueille et analyse les données des centres et laboratoires. Elle est ainsi en mesure d’établir un rapport annuel des activités de diagnostic génétique. Elle élabore également avec les professionnels les recommandations de bonnes pratiques.

Pictogramme de la France

  • L’Agence de la biomédecine établit un état des lieux de l’offre de soins (laboratoires de génétique et tests).
  • Elle apporte aux ARS (agences régionales de santé), à leur demande, un soutien en termes de formation et d’évaluation.
  • Elle forme les professionnels, en particulier au management de la qualité dans les laboratoires de génétique moléculaire et cytogénétique.

Pictogramme de trois personnages échangeant entre eux

  • Lors de groupes de travail externes : l’Agence de la biomédecine apporte son expertise technique en génétique dans des groupes de travail externes tels que ceux de l’INCa, de la Haute Autorité de santé (HAS) ou du ministère de la Santé.
  • Dans le cadre de projets nationaux : l’Agence a été partie prenante dans le suivi du Plan national Maladies rares 2011-2014. Elle participe activement, sur le terrain, à des groupes de travail qui exploitent les chiffres de son rapport annuel d’activité. Aujourd’hui, elle participe à la mise en œuvre du Plan national maladies rares 2025-2030.
  • Son expertise sert aussi à élaborer des textes règlementaires.

Pictogramme d'un livre

  • L’Agence de la biomédecine informe régulièrement le Parlement et le Gouvernement des avancées dans le domaine la génétique.


Des lois pour protéger les patients et leur famille

En France, la prescription des examens génétiques (également appelés tests génétiques) est strictement encadrée par la loi, afin de protéger les patients et leur famille, et leur transmettre l’information nécessaire.

Un test génétique est obligatoirement prescrit par un médecin lors d’une consultation individuelle et ne peut être réalisé que pour des raisons médicales.

Avant de réaliser un test génétique, le patient (ou ses représentants légaux lorsqu’il s’agit d’un mineur) doit avoir été informé et avoir donné son consentement par écrit.

Pictogramme de signature

L’information en amont du test doit être la plus complète possible : à quoi sert le test ? Que connait-on de la maladie diagnostiquée ? Quels sont les éventuels traitements et perspectives pour le patient ? Comment se transmet la maladie ? Toutes ces questions sont abordées lors d’une consultation de conseil génétique.

Parce que les tests génétiques fournissent des données définitives, le patient et sa famille doivent être préparés psychologiquement à l’annonce des résultats. Ils sont toujours donnés par un médecin.

Pictogramme avec trois personnes représentant une famille

Lors d’un test génétique, le patient n’est pas le seul concerné : les résultats peuvent avoir des conséquences pour toute une famille.

Le décret relatif à l’information de la parentèle encadre les conditions dans lesquelles les données doivent être transmises : un patient se sachant atteint d’une maladie génétique a l’obligation d’en informer sa famille.

Si cette démarche est trop difficile pour lui, il peut demander à un médecin de le faire à sa place, en préservant son anonymat.

Pictogramme de trois personnes mais un personnage plus petit est mis en avant représentant un mineur

La protection du patient est encore plus importante lorsqu’il s’agit d’un mineur : seuls les tests ayant un réel intérêt préventif (afin d’éviter l’apparition d’une maladie), ou curatif immédiat (lorsqu’un traitement est possible) peuvent être prescrits.


La réglementation des tests génétiques vendus sur Internet

Illustration d’une personne inquiète devant un ordinateur avec un symbole d’alerte, représentant un problème, une erreur ou une situation de stress numérique

Explications et accompagnement par des spécialistes, qualité des tests réalisés par les laboratoires… Ces éléments sont essentiels pour protéger les patients et leurs familles.

La plupart des tests proposés sur Internet n’ont pas de pertinence médicale. Les résultats sont délivrés en dehors de tout encadrement médical et psychologique.

  • Ces tests engendrent un stress inutile. Si, par exemple, un test sur Internet vous annonce un risque multiplié par 100 pour une maladie donnée, mais que le risque de départ est de 0,001 pour mille, l’éventualité de développer la maladie est toujours extrêmement faible.
  • Il faut également s’interroger sur les sociétés privées, souvent mal identifiées, qui réalisent les analyses : que font-elles des résultats ? Où les stockent-elles ? Que font-elles de notre patrimoine génétique après les tests ? Autant de questions qui justifient le strict encadrement des tests génétiques en France.

Pour ces raisons, les tests génétiques sur Internet sont interdits en France, et passibles d’amendes et de peines de prison.


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Acteurs institutionnels impliqués dans la génétique médicale en France

La génétique médicale en France

Encadrer

Mois : janvier 2026

Illustration représentant les principales autorités sanitaires françaises : HAS, ANSM et Agence de la biomédecine

Afin d’encadrer les pratiques de la génétique médicale, plusieurs instances publiques travaillent de concert. Leur mission est de faire en sorte d’assurer un accès aux soins de qualité et égal pour tous, mais aussi de faire appliquer et évoluer les textes de référence encadrant la génétique.

Illustration représentant les principales autorités sanitaires françaises : HAS, ANSM et Agence de la biomédecine
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Le ministère de la Santé

Le ministère de la Santé prépare et met en œuvre la politique du Gouvernement dans les domaines des affaires sociales, de la solidarité et de la cohésion sociale, de la santé publique et de l’organisation du système de soins.

Son rôle dans le domaine de la génétique consiste aussi à :

  • Réguler le système de soins ;
  • Faire évoluer les textes juridiques.

La direction générale de la santé (DGS) est responsable des politiques de prévention et de sécurité sanitaire. Elle exerce sa mission en s’appuyant sur des opérateurs nationaux spécialisés ou des agences sanitaires, telles que l’Agence de la biomédecine ou les Agences régionales de santé.

La direction générale de l’offre de soin (DGOS) a par exemple piloté le deuxième « Plan maladies rares », qui pour beaucoup d’entre elles sont d’origine génétique.

Pour en savoir plus, consultez le site du ministère de la Santé.


L’Agence de la biomédecine

Logo de l'Agence de la Biomédecine

L’Agence est un établissement public national créé par la loi de bioéthique du 6 août 2004, relevant du ministère de la Santé. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement et de la greffe d’organes, de tissus et de cellules, ainsi que de la procréation, de l’embryologie et de la génétique humaines.

L’Agence de la biomédecine met tout en œuvre pour que chaque personne reçoive les soins dont elle a besoin, dans le respect des règles de sécurité sanitaire, d’éthique et d’équité.

Par son expertise, elle est l’autorité de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques relatifs à ces questions.

Elle développe également l’information auprès du grand public et des professionnels sur tous les thèmes dont elle a la charge.

  • Délivrer les agréments des praticiens pour les activités de génétique postnatale.
  • Donner son avis sur les autorisations données par les agences régionales de santé (ARS) aux laboratoires réalisant des examens génétiques avant ou après la naissance.
  • Évaluer les pratiques et les résultats des techniques en recueillant et analysant les données des centres et laboratoires. Elle est ainsi en mesure d’établir chaque année un rapport des activités de diagnostic génétique.
  • Élaborer avec les professionnels les recommandations de bonnes pratiques.
  • Former les professionnels, en particulier au management de la qualité dans les laboratoires de génétique moléculaire et cytogénétique.
  • Apporter aux agences régionales de santé (ARS), à leur demande, un soutien en termes de formation et d’évaluation.
  • Apporter son expertise technique en génétique dans des groupes de travail externes tels que ceux de l’INCa, de la HAS ou du ministère de la Santé.
  • Développer des relations avec les associations de patients atteints de maladies génétiques.
  • Elle est aussi partie prenante dans la mise en œuvre et le suivi du « Plan national maladies rares 2025-2030 ».

Pour en savoir plus, consultez le site de l’Agence de la biomédecine.


Les agences régionales de santé (ARS)

Logo de l'Agence Régionale de Santé

Créées en 2009, les ARS regroupent en une seule entité régionale plusieurs organismes chargés des politiques de santé dans les régions et les départements : directions régionales et départementales des affaires sanitaires et sociales, agences régionales de l’hospitalisation, groupements régionaux de santé publique, etc.

Leur mission est de garantir aux patients :

  • Un égal accès aux soins sur tout le territoire ;
  • Une meilleure coordination sur le terrain des professionnels et des établissements de santé, notamment pour les maladies génétiques.

Les ARS sont également en charge des autorisations des laboratoires de génétique et de leurs inspections réglementaires.

Pour en savoir plus, consultez le site des agences régionales de santé.


La Haute Autorité de santé (HAS)

Logo de la Haute Autorité de Santé

La HAS est une autorité publique indépendante qui contribue à la régulation du système de santé.
En génétique comme pour les autres domaines médicaux, elle exerce ses missions d’évaluation des produits de santé, des bonnes pratiques professionnelles, de l’organisation des soins et de la santé publique.

Pour en savoir plus, consultez le site de la Haute Autorité de santé.


L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

Logo de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

L’ANSM exerce un rôle d’évaluation, d’expertise et de décision concernant les médicaments et les produits de santé. À ce titre, elle est en charge d’évaluer les dispositifs médicaux permettant de réaliser des diagnostics notamment en génétique. Cette agence est impliquée dans le contrôle de qualité externe de certains examens génétiques.

Pour en savoir plus, consultez le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.


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Témoignage de Sophie, porteuse d'une maladie génétique

Les maladies génétiques

Patients et maladies génétiques

En vidéo

Mois : janvier 2026

Grâce au parcours de soins en génétique, Sophie a découvert que son bébé, Dimitri, était décédé in utero, car porteur de la même maladie génétique qu’elle : une maladie dont elle ne savait pas qu’elle était atteinte.

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J’étais amenée à consulter le professeur Odent dernièrement parce que voilà, j’ai eu une grossesse difficile qui, suite, malheureusement, au 8e mois de grossesse, il y a eu, comment dire, décès in utero de mon bébé. L’autopsie a révélé une maladie rare. Il n’y a que 100 cas recensés, on va dire recensés parce que moi à 40 ans je suis seulement recensée parce qu’il n’y a que les femmes qui peuvent transmettre ce gène. J’ai simplement les symptômes en très petites proportions on va dire, si j’ai bien compris, et je le sais depuis que je suis toute petite, par, déjà, un tour de tête important, une déglutition, je fais souvent des fausses routes… c’est plein de petits trucs comme ça que… Et ça fait partie de la maladie. Ça a été très dur aussi pour mon ami qui n’est pas présent, mais c’est une réalité quoi. Et puis il y a tout un parcours, et puis moi, pourquoi en premier lieu j’ai accepté de venir aujourd’hui : c’est parce qu’il faut ne pas oublier que nous sommes humains, nous ne sommes pas un numéro parmi tant d’autres.

Comment avez-vous réagi à l’annonce des résultats ?

On a reçu le résultat des tests, c’était « Enfin, on va savoir ! Qu’est-ce qu’il s’est passé ? ». On sait maintenant par rapport à la génétique, par rapport au schéma que le Pr Odent nous a vraiment bien expliqué parce que pour nous on découvrait. Moi je ne suis pas dans le métier du tout. Et donc, au fur et à mesure qu’il y avait les symptômes de la maladie, c’était comme, comment dire, ça me révélait encore plus. C’est-à-dire que enfin je savais ce qui est arrivé quand j’étais petite.

Comment l’avez-vous annoncé à votre famille ?

Je l’ai annoncé en allant voir ma maman. J’ai essayé d’être le plus, comment dire, diplomate, je ne sais pas, de chercher mes mots en tout cas. Parce que ça concernait de femme à femme, parce qu’il n’y a que les femmes qui survivent de ces maladies-là, parce que pour les garçons ce n’est pas viable. Sur le coup, elle l’a bien pris, mais après elle a culpabilisé et c’est là où ça a été important parce que le Pr Odent avait besoin de me revoir et j’ai dit « Maman, tu viens avec moi ». Tu viens avec moi, parce que c’est important que tu comprennes aussi, parce que moi j’ai mes mots, mais le professeur il va t’expliquer avec ses mots à elle, et puis ça va être plus cadré. Parce que moi, je t’explique ça comme ça là, mais il faut qu’on avance aussi.

Comment avez-vous été accompagnée par l’équipe médicale ?

On est allé voir la psychologue de l’hôpital et c’est vrai que ça a permis de poser les choses. Les consultations génétiques m’ont aidé dans le sens où, et bien oui, il fallait bien qu’on sache ce qui nous est arrivé, ce qui est arrivé à Dimitri. Ça fait avancer dans le sens où, même si je projette une nouvelle grossesse, si nous projetons, parce que je ne suis pas toute seule, ben ça peut aider, c’est-à-dire qu’il y aura un génotype de prévu par rapport à un lien entre les résultats que j’aurai apporté et les résultats apportés par Dimitri. Donc, par rapport à ça et bien, si j’ai une prochaine grossesse, le génotype pourra indiquer si la maladie est présente.


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Cancer et génétique : comprendre les risques

Les maladies génétiques

Transmission

Cancer et génétique : comprendre les risques

Illustration expliquant le lien entre cancer et génétique et les risques héréditaires

Environ 5 % des cancers sont héréditaires. Cela signifie qu’une personne possède dès la naissance, dans le patrimoine génétique hérité de ses parents, une altération d’un ou de plusieurs gènes qui la prédispose à la maladie : elle a un risque supérieur à la population générale de développer un cancer au cours de sa vie.

Attention, un cancer peut se développer sans qu’un gène de prédisposition muté n’existe dans la famille.

Illustration expliquant le lien entre cancer et génétique et les risques héréditaires
pictogramme de flèche allant vers le bas
pictogramme de flèche allant vers le bas

Les prédispositions génétiques familiales au cancer

Le cancer se manifeste par une prolifération anormale de cellules à un endroit du corps : c’est ce qu’on appelle la tumeur.

On suspecte généralement une situation de prédisposition héréditaire (donc familiale) lorsque :

Pictogramme représentant un arbre généalogique pour représenter l'hérédité

De nombreux cas de cancer sont répertoriés au sein d’une même branche familiale parentale (paternelle ou maternelle),

Pictogramme d'un calendrier

Et/ou que ces cancers surviennent relativement tôt.

Dans cette situation, votre médecin peut vous recommander une consultation de conseil génétique pour déterminer s’il s’agit bien d’une forme héréditaire de cancer.

Les deux prédispositions génétiques les plus fréquentes au cancer sont le syndrome seins-ovaires et le syndrome de Lynch (cancer colorectal).


Diagnostiquer une prédisposition génétique à un cancer

L’oncogénétique est une spécialité médicale, qui étudie le lien entre hérédité et cancer. La recherche en génétique médicale a déjà permis d’identifier plus de 80 gènes de prédisposition au cancer, ce qui facilite le diagnostic et la prise en charge.

Pictogramme représentant un arbre généalogique pour représenter l'hérédité

La 1re consultation d’oncogénétique consiste à reconstituer votre histoire personnelle familiale et à dresser l’arbre généalogique médical de votre famille. Ces informations permettent d’estimer la probabilité de la transmission héréditaire d’un risque de cancer.

Pictogramme d'un tube de laboratoire

Si la probabilité est forte, un examen génétique peut être prescrit afin d’analyser votre propre patrimoine génétique. Il permet d’identifier la présence ou non de la mutation génétique familiale responsable du développement du cancer.

Brin d’ADN avec une étoile rouge indiquant une anomalie génétique unique

La probabilité de développer un cancer est plus élevée que celle de la population générale.

Attention, être porteur(euse) de l’anomalie génétique identifiée dans la famille ne signifie pas que le cancer se développera.

Si une prédisposition génétique est identifiée, vous bénéficierez d’une surveillance régulière et d’un accompagnement médical. Parfois, des traitements préventifs peuvent être recommandés afin de diminuer les risques.

Illustration d’ADN pour expliquer le lien entre cancer et prédispositions génétiques

La probabilité de développer un cancer est plus élevée que celle de la population générale.

Attention, être porteur(euse) de l’anomalie génétique identifiée dans la famille ne signifie pas que le cancer se développera.

Si une prédisposition génétique est identifiée, vous bénéficierez d’une surveillance régulière et d’un accompagnement médical. Parfois, des traitements préventifs peuvent être recommandés afin de diminuer les risques.

Les facteurs environnementaux

Le rôle joué par les facteurs environnementaux (alimentation, mode de vie, pollution, par exemple) explique en partie pourquoi il n’existe pas un lien total de cause à effet dans l’expression de ces gènes.

Pictogramme d'un point d'interrogation
Pictogramme d'un point d'interrogation

Qu'est-ce qu'un test de prédisposition ?

Cet examen médical identifie des mutations sur des gènes de prédisposition. Ces gènes déterminent un risque élevé de développer la maladie, sans que ce risque soit de 100 %. D’autres facteurs génétiques ou de l’environnement peuvent intervenir.


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