À la rencontre d’une généticienne médicale
Les examens génétiques
Un parcours de soins encadré
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Il y a en gros deux catégories de consultations. Les personnes qui viennent pour un conseil génétique parce qu’elles se savent elles-mêmes porteuses d’une maladie génétique ou bien il y a une maladie supposée génétique dans la famille. La deuxième grande catégorie de consultation, ce sont ces personnes qui viennent pour avoir avant tout un avis diagnostic et derrière, bien sûr, en découlent le pronostic, le conseil génétique, voire la prévention et la guidance de la prise en charge qui est souvent multidisciplinaire.
Comment les patients vous sont adressés ?
Ces personnes sont envoyées la plupart du temps par des spécialistes. Les spécialistes avec lesquels nous interférons le plus, sont les gynécologues obstétriciens, les pédiatres, les neurologues, les cardiologues, mais je pourrais citer à peu près toutes les spécialités. Ça peut être aussi un médecin généraliste, bien sûr, qui envoie la personne. Et puis, quelques fois, les gens viennent d’eux-mêmes parce qu’ils ont eu par exemple un enfant handicapé, ou il y a des problèmes de surdité dans la famille. Ils font la démarche eux-mêmes notamment quand il y a un projet parental.
Quelle est la spécificité du métier de généticien clinicien ?
Le généticien clinicien fait partie déjà de la chaîne du diagnostic parce que, bien souvent, je prends un exemple concret : un enfant qui a des déficiences intellectuelles, des problèmes neurologiques est déjà suivi, souvent par un pédiatre, un neuropédiatre, par un pédopsychiatre, mais se pose à un moment donné le problème de l’étiologie, de la cause de ce handicap par exemple. Et là, le généticien a cette expertise de reprendre tous les antécédents, orienter les recherches, accompagner la prescription des tests génétiques et la façon dont ils seront rendus. Voilà, c’est un travail complémentaire.
Comment se passe une consultation ?
Une consultation de génétique se déroule en plusieurs étapes. La plupart du temps déjà, l’interrogatoire très poussé qui reprend l’histoire de la grossesse, les antécédents familiaux avec un arbre généalogique qui remonte au moins jusqu’aux grands-parents, aux oncles et tantes, cousins, cousines, ce qui va déjà permettre dans un certain nombre de cas de suspecter par exemple un mode de transmission d’une maladie dans la famille. Bien sûr, après, l’examen clinique est très minutieux, et puis au terme de cet examen, il y a une synthèse des hypothèses diagnostiques que nous exposons au patient, aux parents s’il s’agit d’un enfant, et, assez souvent la proposition de tests génétiques ou d’examens complémentaires. Il faut bien comprendre qu’une consultation génétique ne concerne pas que l’individu qui est dans le bureau de consultation. C’est ce qui la différencie principalement d’une consultation médicale classique.
Y a-t-il un accompagnement psychologique lors d’une consultation ?
L’aspect psychologique de la consultation génétique est majeur puisqu’il faut bien comprendre qu’au-delà de la personne malade qui peut consulter, nous avons aussi souvent des personnes qui ne sont pas malades, mais qui sont à risques et qui vont donc éventuellement découvrir qu’elles sont porteuses d’une mutation qui va entraîner une maladie plus tardive ou d’une particularité génétique qui va être transmissible. Nous avons une psychologue clinicienne qui voit les gens avec nous ou juste après nous, avant justement d’envisager un test pré-symptomatique.
Comment les patients doivent-ils se préparer à la consultation ?
Alors, avant une consultation, nous envoyons d’ailleurs en même temps que la convocation une petite feuille en information pour leur conseiller d’amener tous les documents qu’ils ont à propos de leur maladie ou de la maladie de la parenté concernée. Plus les gens arrivent avec des informations, plus la consultation sera facilitée et efficace.
Comment les différents services médicaux s’organisent-ils pour aider les patients ?
Nous avons une réunion de service avec tous les professionnels du service toutes les semaines pour discuter de situations difficiles ou d’organisation et puis nous avons aussi beaucoup de staff multidisciplinaires avec d’autres spécialités. Le but de ces réunions, c’est de coordonner justement notre travail et de partager des situations qui sont parfois difficiles, à la fois sur le plan psychologique bien sûr, mais sur le plan du diagnostic. Il ne faut pas oublier que l’on est en permanence dans le domaine des maladies rares donc c’est absolument vital de partager nos dossiers et nos expériences pour pouvoir progresser et apporter une réponse aux patients.
Pour aller plus loin
Vigilance aux tests génétiques vendus sur Internet
Les examens génétiques
Zoom sur les tests génétiques sur Internet
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Aujourd’hui, des tests génétiques se vendent sur Internet pour moins de 100€. On peut penser que ces tests sont ludiques, alors que leurs conséquences sont souvent sous-estimées. Pour plusieurs raisons, l’achat de tels tests vendus sur Internet est interdit en France.
Des tests peu fiables et des résultats sans confidentialité garantie
Manque d’accompagnement
Lorsqu’on achète un test génétique sur Internet, on reçoit un résultat sans interprétation médicale, ni conseil de prise en charge.
Par exemple, si pour une maladie précise, on annonce un risque multiplié par 100, on peut s’inquiéter de développer la maladie en question. S’il n’est pas précisé que le risque de départ de développer cette maladie de 1 sur 1 million, le risque n’est, au final, que de 1 sur 10 000, soit toujours quasiment nul ! Ce type de test n’est pas pertinent, en particulier en dehors d’un contexte familial. L’absence d’explications médicales génère une anxiété inutile.
Manque de pertinence médicale
On prend également le risque d’obtenir des conclusions qui n’ont aucune pertinence médicale : c’est le cas de la majorité des tests de susceptibilité proposés par ces sites, pour lesquels la part des facteurs environnementaux (mode de vie) est plus importante que celle de la génétique dans le risque de développer la maladie.
Manque de confidentialité et de sécurité de stockage des données
La confidentialité des résultats est une autre question essentielle : lors d’un test réalisé sur Internet, qui aura accès aux résultats ? Sur ces sites, le stockage des données génétiques n’est pas toujours transparent et le secret médical n’est pas assuré.
Les risques des tests généalogiques non encadrés
Les tests généalogiques (ou tests ADN) permettent de connaître l’origine géographique de ses ancêtres. Si, au départ, ils semblent ludiques, leurs conséquences pour une personne, ou sa famille, sont souvent mal évaluées. Les résultats obtenus peuvent avoir un effet dévastateur, voire irréversible, pour une famille.
Par exemple, un membre d’une famille réalise un test généalogique sur Internet. Au-delà de recevoir des informations sur ses origines géographiques, il va obtenir des informations sur des liens de parenté avec d’autres personnes présentes dans la base de données de l’entreprise qui vend ces tests. Ce sont ces résultats qui peuvent dévoiler des secrets de famille, comme un lien de filiation caché jusqu’à présent, par exemple. Les conséquences psychologiques de ces révélations peuvent être graves et briser une famille.
Bon à savoir
En France, un test de paternité peut être réalisé uniquement s’il est ordonné par un juge.
Interdiction des tests génétiques sur Internet en France
L’achat d’un test génétique sur Internet est interdit pour les personnes résidant en France. Cet achat est passible de 3 750€ d’amende.
La loi de bioéthique de 2011 interdit le recours aux tests ADN en dehors des domaines :
Médical : examens prescrits par des médecins
et interprétés uniquement par un biologiste agréé par l’Agence de la biomédecine
Scientifique
Judiciaire
Les tests génétiques réalisés dans le cadre de ces domaines d’expertise sont strictement encadrés.
Depuis la loi de bioéthique de 2021, il est strictement interdit pour les entreprises de faire la publicité en faveur des tests génétiques en France.
La nécessité de l’accompagnement médical en génétique
Les examens génétiques ont la particularité de pouvoir parfois détecter une maladie grave, avant même l’apparition de ses symptômes. Ces résultats peuvent avoir des conséquences, non seulement pour la personne testée, mais aussi pour sa famille. Il ne s’agit donc pas d’une analyse de biologie médicale comme les autres.
Dans le cas des tests génétiques proposés sur Internet, le choix des gènes analysés et des diagnostics proposés se fait en dehors de tout encadrement médical, sans explication de ces résultats, ni aucune modalité de prise en charge. Comment réagirait par exemple un patient en apprenant qu’il risque fortement de développer une maladie grave sans l’encadrement médical et psychologique nécessaire ?
En France, la réalisation d’un examen génétique, toujours prescrit par un médecin, est très encadrée. Le patient bénéficie de consultations de suivi tout au long du parcours de soins et d’un accompagnement constant et d’informations précises.
Ce qui touche au domaine de la génétique médicale ne peut pas se passer d’un cadre professionnel et rassurant.
Explorer son patrimoine génétique grâce à l’examen génétique
Les examens génétiques
Un examen génétique à chaque étape de la vie
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Votre médecin vous a prescrit un examen génétique. Réalisé par un laboratoire spécialisé et autorisé, cet examen va révéler des informations sur la composition de votre ADN, afin de diagnostiquer une maladie, identifier un risque ou préciser une réponse attendue à un traitement.
Analyser l’ADN de vos cellules
L’ADN présent dans l’ensemble des cellules de votre organisme est votre génome.
Il s’agit d’un examen génétique qui s’intéresse à votre patrimoine génétique héréditaire, présent dans toutes vos cellules, et susceptible d’être transmis à vos descendants.
Il est réalisé en laboratoire par des praticiens possédant un agrément de l’Agence de la biomédecine.
Son objectif : identifier des anomalies qui peuvent concerner soit la composition de votre ADN, soit le nombre ou la forme de vos chromosomes.
Un examen génétique « somatique » vise à décrypter le génome de cellules cancéreuses.
Son objectif : rechercher une anomalie génétique spécifique d’une tumeur (c’est-à-dire propre aux cellules cancéreuses et absente des autres cellules de l’organisme), permettant de proposer une thérapie ciblée sur cette anomalie, pour un traitement plus efficace avec une meilleure tolérance.
Réaliser un examen génétique : 4 grandes situations
Vous présentez un ou des symptômes évoquant une maladie génétique connue. L’examen génétique va permettre de confirmer ou non la présence de cette pathologie. Il sera alors possible de préciser le mode de transmission de la maladie au sein de la famille et de choisir la prise en charge médicale la plus adaptée à votre situation.
Réaliser un examen génétique assure-t-il d'obtenir un diagnostic ?
Non. Il est possible que l’ensemble des analyses réalisées ne permette pas de poser un diagnostic. Les techniques et les connaissances en génétique se développent très rapidement. Il est donc possible de refaire un examen génétique quelques années plus tard pour essayer de trouver une réponse.
L’examen est prescrit dans le contexte familial d’une maladie génétique identifiée dite « récessive » (par exemple : la mucoviscidose). Une maladie récessive signifie que la personne peut transmettre la maladie à sa descendance, sans développer elle-même la maladie.
Objectif de l’examen génétique : savoir si vous êtes « porteur » du risque de transmettre cette maladie à vos enfants, ou non.
Un membre de votre famille (grands-parents, parents, frère, sœur, etc.) présente une maladie dont le diagnostic génétique a été établi. L’examen génétique permet de déterminer si vous avez hérité de l’anomalie génétique identifiée dans votre famille. Le résultat apporte une indication sur votre risque de développer la maladie, afin d’ajuster au mieux votre suivi médical.
Il s’agit d’un risque et en aucun cas d’une certitude. Outre les facteurs génétiques, le hasard et les facteurs environnementaux jouent un rôle important dans l’apparition d’une maladie. Par exemple, si vous avez des risques de développer une maladie cardio-vasculaire, que vous ne pratiquez pas de sport et que votre alimentation est trop sucrée, vos risques seront augmentés.
Cette analyse de vos caractéristiques génétiques est destinée à prédire la réponse de votre organisme à un médicament spécifique : réponse attendue, dosage le plus efficace, effets indésirables potentiels, etc.
Il devient possible de vous proposer le traitement le plus adapté à votre situation.
Peut-on découvrir un risque de maladie que l’on ne cherchait pas au départ ?
Oui. Parfois, pour rechercher l’origine génétique d’une maladie, on peut utiliser un examen qui explore l’ensemble de votre génome. Il est possible que l’analyse révèle une autre maladie génétique non recherchée ou un risque « caché » dans votre génome. Le bénéfice d’une telle information doit être discuté avec votre médecin en amont de la prescription de l’examen et de la signature d’un consentement : souhaitez-vous être mis au courant en cas de découverte fortuite ? À vous de décider, sachant que vous aurez toujours l’opportunité de revenir sur votre décision par la suite.
Réaliser un nouvel examen génétique après un premier examen non concluant
Les examens génétiques
Un examen génétique à chaque étape de la vie
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Le résultat d’un test génétique n’est pas définitif
Si vous avez fait un examen génétique il y a plusieurs années, vous n’avez peut-être pas obtenu de diagnostic, ni d’explication à vos symptômes.
Les techniques d’analyse et les connaissances dans le domaine de la génétique ont fortement progressé ces dix dernières années. Le moment est venu d’en faire un nouveau.
Un nouvel examen génétique – une simple prise de sang pour vous la plupart du temps – pourrait vous aider à obtenir un résultat plus précis.
Si vous êtes concerné, n’hésitez pas à contacter le centre de diagnostic génétique le plus proche de chez vous.
Refaire un test génétique pour un diagnostic plus précis
Plus performant aujourd’hui, un nouvel examen génétique peut aider un patient à obtenir un diagnostic.
Ces réponses permettront de :
- Identifier la maladie plus précisément ;
- Réviser la prise en charge existante, si cela est nécessaire ;
- Mettre en place l’accompagnement le plus adapté pour le patient.
Chaque CHU de France dispose de ces nouvelles techniques d’analyse génétique.
Des informations plus précises pourront être transmises aux membres de sa famille
Lorsqu’une personne est porteuse d’une anomalie génétique, d’autres membres de sa famille sont susceptibles de l’être également (c’est le caractère héréditaire de la maladie).
Certaines maladies génétiques peuvent bénéficier de mesures de prévention et de soins, c’est pourquoi il est utile d’informer les membres de sa famille sur sa maladie. Ils pourront à leur tour effectuer un examen génétique, qui leur permettra de bénéficier de toutes ces mesures médicales, en cas de besoin.
Une consultation chez le médecin généticien avec vos enfants peut être envisagée. L’idéal serait que toutes les personnes concernées par une maladie génétique consultent un généticien au moment où le diagnostic doit être posé.
Les techniques d’analyse et les connaissances ont fortement progressé ces dix dernières années
Des examens génétiques de plus en plus performants
Les méthodes d’analyse génétique évoluent rapidement et constamment.
Depuis 10 ans, les technologies se sont fortement améliorées pour réaliser les analyses génétiques.
Des examens génétiques plus approfondis sont désormais possibles : ils couvrent un plus grand nombre de gènes et peuvent apporter plus de réponses.
Des connaissances en constante progression
Dans le domaine de la recherche en génétique, les progrès sont également considérables.
Ces avancées sont essentielles pour réduire l’errance diagnostique (c’est-à-dire, le temps nécessaire pour obtenir un diagnostic précis), qui concerne de nombreux patients souffrant de maladies chroniques ou rares.
Le travail des chercheurs a également pour but de :
- Mieux comprendre l’origine de ces maladies ;
- Développer des traitements pour ces maladies.
Les progrès de la génétique transforment la vie de nombreuses personnes malades.
Le plus souvent, le temps du diagnostic est long. Une personne peut parfois attendre des années avant d’avoir des réponses précises. L’évolution des techniques et des connaissances a pour but de sortir de cette errance diagnostique.
Si vous êtes concerné, vous pouvez contacter le centre de diagnostic génétique le plus près de chez vous.
Concevoir un enfant malgré une maladie génétique grave : le diagnostic préimplantatoire
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Un examen génétique à chaque étape de la vie
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Éviter de transmettre une maladie génétique familiale grave à ses futurs enfants
Le diagnostic préimplantatoire (DPI) permet à des personnes porteuses d’une maladie génétique grave et incurable de concevoir un enfant sans risquer de lui transmettre cette maladie génétique.
- Il est proposé aux couples ou aux femmes seules avant le début d’une grossesse.
- Le DPI ne peut être autorisé qu’à titre exceptionnel et effectué que dans certaines conditions.
- Un projet parental avec DPI est une démarche qui dure plusieurs mois, et peut être éprouvante.
Ressources
Le diagnostic préimplantatoire et vous
Découvrez le guide pour vous accompagner au cours de cette démarche et vous présenter le parcours de soins.
Les techniques de la génétique associées à celles de l’assistance médicale à la procréation (AMP)
Le parcours de DPI comprend un diagnostic génétique réalisé sur des embryons, obtenus par fécondation in vitro.
Cette analyse permet de rechercher, sur une ou plusieurs cellules de ces embryons, la maladie génétique familiale qui pourrait être transmise par l’un des parents, ou les deux.
Les embryons qui se révèlent non atteints de cette maladie sont conservés. L’un d’entre eux sera transféré chez la femme en vue d’une grossesse.
À noter : seule la maladie génétique pour laquelle le couple ou la femme seule présente un risque de transmission est recherchée.
Pour en savoir plus, consultez le site dédié à l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP ou PMA) en France.
Un diagnostic génétique sur-mesure pour rechercher l’anomalie génétique familiale
Avant la réalisation d’un DPI, l’accord d’un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN) est indispensable.
Le but de cet accord : vérifier que toutes les conditions fixées par la loi sont réunies.
Qui compose le CPDPN ?
Le CPDPN composé de professionnels de disciplines différentes : gynécologue-obstétricien, généticien, pédiatre, psychiatre, etc., étudie votre dossier médical.
Une fois l’accord du CPDPN obtenu, le parcours de DPI est composé de 4 grandes étapes médicales :
La fécondation in vitro (FIV) avec ICSI (Intra Cytoplasmic Sperm Injection)
Elle est effectuée grâce aux spermatozoïdes recueillis précédemment chez l’homme et aux ovocytes recueillis chez la femme (les cellules reproductrices). Concrètement, un spermatozoïde est introduit dans l’ovocyte pour obtenir un ou plusieurs embryon(s).
Pour en savoir plus sur cette technique d’AMP, consultez la page dédiée : https://www.procreation-medicale.fr/fecondation-in-vitro-icsi/
Le diagnostic génétique
Une ou plusieurs cellule(s) de chaque embryon obtenu sont prélevées (un acte appelé « biopsie embryonnaire ») pour effectuer un diagnostic génétique.
L’anomalie génétique familiale est recherchée sur ces cellules. Les embryons non atteints de la maladie génétique familiale peuvent ainsi être identifiés.
Le transfert embryonnaire
Un embryon non atteint de la maladie est transféré dans l’utérus de la femme : il s’agit du transfert embryonnaire. Si d’autres embryons ne sont pas atteints de la maladie génétique, ils pourront être congelés pour un prochain transfert.
La confirmation de la grossesse
Environ deux semaines plus tard, un test de grossesse est réalisé par une prise de sang. En l’absence de grossesse, un nouveau transfert pourra être envisagé, en accord avec l’équipe médicale qui vous accompagne.
Le DPI est un parcours généralement long. Un accompagnement personnalisé et un test génétique spécifique sont mis en place pour chaque situation. Les techniques d’analyse utilisées sont adaptées à l’anomalie génétique recherchée et parfois complexes à élaborer.
Les CPDPN sont autorisés et inspectés par l’Agence de la biomédecine.
Le DPI, une pratique très encadrée
Le DPI est uniquement pratiqué dans des centres spécialisés dans les domaines de la génétique et de l’assistance médicale à la procréation, autorisés et inspectés par l’Agence de la biomédecine.
Les praticiens des centres de DPI sont agréés par l’Agence de la biomédecine.
En France, 5 centres sont aujourd’hui autorisés à pratiquer le diagnostic préimplantatoire :
Hôpital Couple Enfant – CHU Grenoble Alpes
2e étage – CS 10217
38043 Grenoble Cedex 9
Coordination du DPI
Tél : 04 76 76 78 82
Mail : dpi@chu-grenoble.fr
https://www.chu-grenoble.fr/content/le-diagnostic-pre-implantatoire-dpi
CHU Arnaud de Villeneuve
371 avenue du Doyen Gaston Giraud
34295 Montpellier Cedex 5
Sages-femmes coordinatrices du DPI
Tél : 04 67 33 65 93
Mail : dpi-coordination@chu-montpellier.fr
Secrétariat de diagnostic préimplantatoire
Biologie et médecine de la reproduction
Hôpital Femme-Enfant-Adolescent
38 boulevard Jean Monnet
44093 Nantes Cedex 1
Coordination du DPI
Secrétariat : 02 40 08 33 97
Mail : BP-secretariat-coordination-dpi@chu-nantes.fr
https://www.chu-nantes.fr/centre-de-diagnostic-pre-implantatoire-dpi-1
Hôpital Necker – Enfants Malades
149 rue de Sèvres
75743 Paris Cedex 15
Accueil de génétique moléculaire
Hôpital Necker – Enfants Malades
Service de médecine génomique des maladies rares
Tour Lavoisier 3e étage
Tél : 01 71 19 62 06
Mail secrétariat : valerie.courtens@aphp.fr
Accueil de génétique chromosomique
Hôpital Necker – Enfants Malades
Service de médecine génomique des maladies rares
Tour Lavoisier 2e étage
Tél : 01 44 49 49 83
Hôpital Antoine Béclère
157 rue de la Porte de Trivaux
92140 Clamart
Accueil AMP-DPI
Service de médecine de la reproduction
Tél : 01 45 37 47 68
Service de Biologie de la reproduction – Cecos
Secrétariat : 01 45 37 49 79
Secrétariat de DPI
(permanence téléphonique 10-12h et 14-16h)
Secrétariat : 03 69 55 34 21
Mail : dpi@chu-strasbourg.fr
www.chru-strasbourg.fr/?s=dpi
www.chru-strasbourg.fr/?s=dpi
Déceler une potentielle maladie génétique chez un enfant avant sa naissance : le dépistage & le diagnostic prénatal
Les examens génétiques
Un examen génétique à chaque étape de la vie
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Le suivi habituel d’une grossesse inclut 3 échographies permettant de dépister certaines anomalies et maladies. En aucun cas, il ne peut y avoir de recherche systématique de toutes les maladies génétiques connues dans le cadre d’une grossesse.
Cependant, s’il existe dans la famille un ou plusieurs cas de maladie génétique, une consultation de conseil génétique peut aider à évaluer les risques de transmission à l’enfant.
Un accompagnement personnalisé de la grossesse
Le dépistage prénatal le plus pratiqué est l’imagerie par échographie, qui fait partie du suivi médical de chaque femme enceinte en France.
Le suivi habituel proposé par l’Assurance maladie prévoit une échographie par trimestre pour surveiller la croissance et la santé de l’enfant à naître.
- Les 2 premières échographies sont réalisées avant la fin du 5e mois de grossesse.
- La 3e échographie est effectuée à partir du 6e mois de grossesse.
- En cas de grossesse pathologique ou de pathologie fœtale, d’autres échographies peuvent être prescrites et prises en charge.
Le médecin qui suit votre grossesse vous informera sur ces différents examens.
Du dépistage au diagnostic prénatal
Si les examens de dépistage (échographie, prise de sang) mettent en évidence une anomalie fœtale ou si une maladie génétique grave et connue existe dans la famille, d’autres examens de diagnostic prénatal seront proposés.
Le recours au diagnostic prénatal est particulièrement encadré et ne se fait qu’en cas de suspicion d’une maladie génétique particulière grave. Son objet n’est pas de garantir l’absence de toute maladie.
Le diagnostic prénatal consiste à effectuer des examens chez l’embryon ou le fœtus durant une grossesse pour détecter des anomalies, telles que des malformations ou des maladies particulièrement graves d’origine génétique, infectieuse ou autre (infection par des virus, etc.).
Seul cet examen de diagnostic permet de confirmer, ou non, la maladie du fœtus.
Les objectifs du dispositif de dépistage et de diagnostic sont de pouvoir :
Proposer aux parents de soigner l’enfant à naître lorsque cela est possible
Proposer un accouchement dans la maternité la plus à même de prendre en charge l’enfant dès sa naissance
Aider les parents à se préparer à accueillir le futur enfant
Si l’affection est grave et incurable, l’équipe pluridisciplinaire de diagnostic prénatal informera la femme ou le couple de cette situation.
Au-delà d’informer, le centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN) est seul compétent pour délivrer, à la demande de la femme concernée, une attestation de gravité, qui rendrait possible une interruption médicale de grossesse (IMG).
Combien existe-t-il de maladies génétiques ?
Il existe près de 6 000 maladies génétiques dans le monde. La plupart d’entre elles sont rares. Leur point commun ? Leur origine s’explique par une anomalie au niveau d’un gène ou d’un chromosome. Une maladie génétique n’est pas contagieuse : elle ne se transmet pas par l’air, ni par le contact.
Les centres d’expertise du diagnostic prénatal (CPDPN)
Les centres pluridisciplinaires de diagnostic prénatal (CPDPN) sont les centres d’expertise du diagnostic prénatal.
Ils regroupent tous les professionnels de santé concernés par cette activité : des médecins spécialistes en gynécologie-obstétrique, en génétique médicale, en échographie fœtale, en pédiatrie néonatale, notamment.
Le rôle des CPDPN
- Ils sont garants d’une prise en charge médicale personnalisée pré- et post-natale.
- À la demande des parents ou de la femme concernée, en cas de forte probabilité pour l’enfant à naître d’affection d’une particulière gravité et incurable au moment du diagnostic et après expertise pluridisciplinaire, ils peuvent délivrer une attestation ouvrant la possibilité d’une interruption de la grossesse pour motif médical.
Expliquer une infertilité grâce à un examen génétique
Les examens génétiques
Un examen génétique à chaque étape de la vie
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La fertilité peut être affectée par de multiples facteurs : âges (de la femme et de l’homme), pathologies diverses et traitements, expositions à certains produits toxiques…
Il peut aussi exister des causes génétiques à l’infertilité, pour l’homme comme pour la femme. Selon le contexte, dans le cadre des examens visant à identifier les causes de l’infertilité, il se peut qu’un examen génétique soit prescrit.
Pourquoi prescrire un examen génétique ?
Lorsqu’un couple rencontre des difficultés à avoir des enfants, une consultation médicale peut conduire à suspecter une anomalie génétique lorsqu’existent, par exemple :
- Des antécédents familiaux particuliers ;
- Des fausses couches à répétition ;
- Des anomalies du spermogramme ou de l’ovulation.
Il est possible d’être porteur d’une anomalie génétique, qui n’a pas de conséquence sur la santé en général, mais qui peut expliquer entre autres l’infertilité ou des fausses couches répétées.
En cas de suspicion d’une anomalie génétique : l’examen génétique
Il s’agit d’une simple prise de sang qui est envoyée dans un laboratoire de génétique.
Comme pour tout examen génétique, avant sa prescription, le médecin apportera toutes les explications et informations nécessaires, notamment sur les résultats attendus. C’est le médecin qui a prescrit l’examen qui en communiquera les résultats à son patient.
La découverte d’une anomalie génétique ne signifie pas l’incapacité à avoir un enfant. Mais, elle peut parfois expliquer une infertilité et permettre à l’équipe médicale de proposer la prise en charge la plus adaptée à la situation du patient.
Réaliser un examen génétique avant la prescription d’un médicament : l’examen de pharmacogénétique
Les examens génétiques
Un examen génétique à chaque étape de la vie
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Certains examens génétiques peuvent être réalisés avant la prescription de médicaments dans certaines pathologies, par exemple dans le traitement de cancers ou de maladies chroniques inflammatoires. On parle alors de pharmacogénétique.
À chaque personne sa réaction aux médicaments
Chaque individu est différent et porte sur son génome des particularités qui n’entraînent pas de maladie (couleur des yeux ou des cheveux par exemple). Certaines de ces particularités déterminent la réaction des individus aux médicaments : efficacité, toxicité, doses nécessaires.
Dans certaines maladies, un examen génétique, effectué à partir d’une prise de sang, peut être réalisé avant la prescription d’un médicament (certains médicaments anticancéreux, immunosuppresseurs, anticoagulants, etc.). On parle alors d’examen de pharmacogénétique.
L’objectif : proposer un traitement le plus adapté possible au patient.
Cela permet d’éviter des prescriptions sans effet significatif sur la maladie, ou provoquant des effets indésirables, voire toxiques.
Connaître les facteurs génétiques pour ajuster le traitement médicamenteux
L’examen de pharmacogénétique vous est proposé par votre médecin.
Le but : détecter des variations dans l’assimilation ou la transformation du médicament par votre organisme. Ces variations sont en lien direct avec votre patrimoine génétique.
Connaître ces variations permet d’anticiper les réactions de votre organisme. Il devient possible de déterminer :
- Quel médicament sera le plus efficace pour vous ;
- La dose de médicament vous assurant le moins d’effets indésirables.
Aujourd’hui, l’examen de pharmacogénétique représente un moyen efficace de :
- Limiter les essais de traitements différents en attendant de trouver le plus efficace (on parle dans cette situation d’errance thérapeutique) ;
- Limiter les dépenses de santé.
Vers une médecine plus personnalisée
Les examens de pharmacogénétique sont capables de prédire le bénéfice du traitement.
Ils permettent :
- Une adaptation individuelle des traitements, entraînant une amélioration du bénéfice pour le patient ;
- Une diminution des risques liés aux médicaments.
L’analyse des données issues de la recherche scientifique enrichit chaque jour un peu plus les connaissances sur les interactions entre les médicaments et l’individu. Ces examens génétiques font partie d’une stratégie thérapeutique ajustée aux caractéristiques biologiques de la personne. Ils sont réalisés au début de la prise en charge du patient.
Une évolution majeure correspond à la recherche d’une anomalie génétique spécifique d’une tumeur (c’est-à-dire propre aux cellules cancéreuses et absente des autres cellules de l’organisme), permettant de proposer une thérapie ciblée sur cette anomalie, pour un traitement plus efficace avec une meilleure tolérance. Les thérapies ciblées sont en pleine expansion et s’adressent à certains types de cancer (la leucémie myéloïde chronique, le cancer du sein, etc.).
Déroulé d’un examen génétique
Les examens génétiques
L’examen génétique en pratique
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Face à certains symptômes, d’un membre de votre famille ou de vous-même, le médecin peut décider de vous prescrire un examen génétique (aussi appelé test génétique) : une prise de sang qui permettra une analyse approfondie de votre ADN.
L’examen génétique : pourquoi le prescrire ?
Les contextes de prescription sont multiples :
Votre enfant ou vous-même êtes malade mais la cause de vos symptômes est encore inconnue.
Vous avez un projet de grossesse ou vous êtes déjà enceinte et vous présentez un risque de transmettre une maladie génétique à votre futur enfant.
Un membre de votre famille est atteint d’une maladie génétique et vous souhaitez savoir si vous avez un risque de développer vous-même la maladie ou de la transmettre à vos enfants.
L’examen génétique peut apporter une réponse à toutes ces questions.
Qui réalise les tests génétiques ?
Ils sont réalisés par des laboratoires spécialisés autorisés et par des biologistes agréés par l’Agence de la biomédecine. Un test génétique n’est pas une simple analyse biologique : il requiert un matériel technique particulier et la capacité à interpréter les résultats.
L’examen génétique : son déroulé en 3 grandes étapes
Une consultation médicale et un prélèvement sanguin indolore pour vous
Au cours d’une consultation, et en fonction de votre histoire familiale, médicale et de vos antécédents, votre médecin vous prescrit un examen génétique.
Avant la prescription, il vous expliquera les modalités et les conséquences de cet examen pour vous et votre famille : c’est ce que l’on appelle l’information éclairée. Si vous souhaitez bénéficier de cet examen, le médecin vous fera alors signer un consentement, qui sera joint à la prescription.
En général, un examen génétique n’exige qu’une prise de sang.
À noter : s’ils sont réalisés à l’hôpital, ces examens ne seront généralement pas à votre charge.
Une analyse approfondie de votre ADN par un laboratoire spécialisé
À partir de la prise de sang, le laboratoire procède à une analyse de biologie médicale sur votre matériel génétique (ADN ou chromosomes). Le but ? Rechercher et identifier d’éventuelles anomalies génétiques à l’origine de dysfonctionnements, selon l’indication de prescription.
Il ne s’agit pas d’une simple analyse biologique : l’examen génétique requiert, non seulement un matériel technique spécifique, mais aussi la capacité à interpréter les résultats. C’est pourquoi, il doit être réalisé par un laboratoire spécialisé.
L’obtention des résultats peut ensuite prendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, en fonction de la complexité de l’analyse.
L’annonce des résultats et le suivi d’une éventuelle prise en charge par votre médecin
Contrairement aux autres examens de biologie, ce n’est pas le laboratoire qui vous rendra les résultats mais votre médecin qui vous a prescrit l’examen. Les résultats lui sont d’abord envoyés puis il vous les communiquera et les commentera au cours d’une consultation. À noter, vous pouvez choisir de ne pas en prendre connaissance.
Pour vous remettre les résultats, le médecin fixe avec vous un rendez-vous en consultation. Il vous explique le résultat et ses conséquences pour vous et pour votre famille. En fonction de la situation, il peut vous orienter vers différents spécialistes à même de vous accompagner : psychologue, conseiller en génétique, professionnels médicaux et paramédicaux.
Dans tous les cas, vous êtes accompagné et informé tout au long de la procédure.
Si une maladie génétique grave, pouvant bénéficier de mesures de prévention ou de soin, est diagnostiquée et qu’elle peut concerner d’autres membres de votre famille, vous devrez les en informer.
Résultats d’un examen génétique
Les examens génétiques
L’examen génétique en pratique
admin
Vous avez fait ou allez faire un examen génétique suite à la prescription de votre médecin. Vous vous demandez qui aura accès aux résultats. En cas d’une potentielle maladie génétique, qui sera au courant ? Qui êtes-vous tenu de prévenir ?
Le résultat d’un examen génétique appartient au patient
Comme pour tout examen de biologie médicale, l’examen de génétique est un examen individuel et strictement personnel. Il est prescrit dans un cadre bien défini, pour rechercher une maladie précise. Un examen de génétique n’est jamais imposé.
Avant la prescription, le médecin explique les modalités et les conséquences de l’examen : c’est ce que l’on appelle l’information éclairée. Si vous souhaitez bénéficier de l’examen génétique, le médecin vous fera alors signer un consentement, qui sera joint à la prescription.
Après la réalisation de l’examen, vous pouvez changer d’avis et choisir de ne pas prendre connaissance de vos résultats.
Le résultat d’un examen génétique : une information familiale
Si l’examen révèle une anomalie génétique grave, dont les conséquences sont susceptibles de mesures de prévention, y compris de conseil génétique ou de soins, vous êtes tenus d’en informer les membres de votre famille : ils pourraient être concernés par la même maladie.
Vos proches pourront à leur tour réaliser un examen génétique et bénéficier, si besoin, de mesures de prévention, voire de soins.
Votre médecin vous accompagnera dans cette démarche.
Ce devoir d’information envers la famille est encadré par la loi de bioéthique et désigné sous le terme d’information à la parentèle.
Pour en savoir plus, consultez la page Ce que dit la loi française sur la génétique médicale.
Des résultats confidentiels qui ne sortent pas du cadre médical
L’examen génétique prescrit par votre médecin est toujours réalisé dans un laboratoire autorisé.
Les professionnels qui réalisent cet examen, ainsi que votre médecin, ont donc accès aux résultats. En tant que professionnels médicaux, ils sont soumis au secret médical.
Vos résultats ne seront jamais divulgués à aucun tiers (employeur, mutuelle, etc.).
Selon l’article L. 1141-1, les entreprises et organismes, qui proposent une garantie des risques d’invalidité ou de décès, ne doivent pas tenir compte des résultats de l’examen des caractéristiques génétiques d’une personne demandant à bénéficier de cette garantie, même si ceux-ci leur sont transmis par la personne concernée ou avec son accord. En outre, ils ne peuvent poser aucune question relative aux examens génétiques et à leurs résultats, ni demander à une personne de se soumettre à des examens génétiques avant que ne soit conclu le contrat et pendant toute la durée de celui-ci.
Le cas particulier d’un test génétique proposé sur Internet
Dans le cas d’un test proposé sur Internet, la confidentialité n’est jamais assurée et vous ne pourrez obtenir aucune garantie sur la fiabilité, le stockage et l’emploi de vos résultats. En France, l’usage de ces tests est interdit par la loi.

